• Accueil
  • Présentation des 203
  • Restauration de notre 203
  • Les galeries photos
  • Documentation
  • Contact

Dernières mise à jour

  • 75 ans des coupés et cabriolets 203 à Angoulême
  • Les 150 ans du Lion Peugeot - logo Peugeot
  • Fusibles
  • Les modèles
  • L'automobile n° 103 - novembre 1954
logo amoureux
membre du club des
Amoureux des Peugeot 203-403

Accueil

Accueil

La restauration de notre 203

Lorsque que nous avons acheté notre 203, elle était en bon état général, mais elle a nécessité quelques travaux de restauration/entretien. C'est ici que je détaillerai les différents travaux.

Pour l'anecdote, lors des premiers travaux entrepris j'ai pu noter que la restauration avait été faite à partir de plusieurs 203. Le bloc moteur état plus récent car le numéro commençant par 18xxxx alors que la voiture est numérotée en 1717xxx.

La sellerie est en très bon état sauf le ciel de toit qui a été refait en même temps que le reste mais qui a subit des fuites et donc est tout auréolé.

Le tableau de bord est fonctionnel mais dans son jus (peinture d'origine très craquelée). Le COVIR est tombe en morceaux et le levier de changement de direction cassé (mais il fonctionne bien) et depuis il a été réparé à partir d'un deuxième dont le levier était Ok mais la partie électrique HS.

Le réservoir est oxydé et la voiture roule grâce à un "réservoir auxiliaire" : un jerrican acier dans le coffre.

Il y a aussi eu des travaux "cosmétiques" a faire : jantes, feux arrières bourré de faux contacts, ligne d'échappement qui tape sur la caisse, filtre à air, démarreur (à tirette) qui craque, freins avant qui restent au contact ...

Le réservoir a été le premier chantier mis en route, suivi des jantes (qui de loin gâchait le bel aspect de la voiture).

S'en est suivi la réfection des freins, de l'étanchéité du pont arrière, les joints de porte et vitres, l'installation d'un nouvel allumeur et d'un allumage transistorisé, l'ensemble de l'embrayage et tant que le moteur était sorti de la caisse, toute l'étanchéité basse du moteur, la rampe de culbuteur, l'installation de clignotants fonctionnant en même temps que les flèches (en attendant la remise à neuf du faisceau électrique).

L'ensemble des travaux est réalisé par moi-même. Parfois j'ai manqué de place, travaillant souvent en extérieur, mais depuis je me suis équipé d'un atelier avec un pont élévateur 2 colonnes ce qui rend les travaux plus agréables.

A chaque fois j'essaie de documenter mes travaux et de les mettre en ligne (quand je prends le temspd e tout mettre à jour), et de mettre a disposition la documentation récoltée ou crée.

Enfin tous les travaux ne nous ont pas empêché de rouler et de profiter de notre acquisition... Au début pour faire le tour du quartier, puis à traverser la France. Nous sommes en Gironde et depuis avons été dans le Lot, en Aveyron, dans le Jura, Val de Loire (deux fois), sur les plages du débarquement en Normandie, en Bourgogne, en Dordogne et dans le Vexin pour nous rendre à notre sortie annuelle que représente l'Assemblée Générale du Club des Amoureux des 203-403. Vous pouvez allez visionner les galeries photos de ces assemblée à la rubrique Galeries Photos.

Détails
Catégorie : Accueil
Affichages : 14654

Historique

Génèse

Avant guerre, Peugeot dispose d’une gamme dont le style est très inspiré des véhicules américains tels que la Chrysler Airflow ou la Lincoln Zephyr.

1936 lincoln zephyr1936 lincoln zephyr

Cette ligne fuseau des 202, 302 et 402 donne un coup de jeune à la firme Sochalienne qui s’appuie sur une gamme très complète (cabriolet, berline, coupé, coach, sportive) répondant à une clientèle de plus en plus difficile.

La guerre va changer ce bel arrangement. Le service étude va interrompre ses activités avant de les reprendre discrètement en base arrière. La prévision de l’après guerre et des problèmes de pénurie de matière première, incite à abandonner le projet de gamme à trois modèles (petite, moyenne, grande) au profit d’un modèle unique et économique. Exit la limousine 802 et le modèle intermédiaire 10 CV au bénéfice du successeur de la 202, un  modèle 6CV pour lequel le cahier des charges sera revu à la hausse pour se rapprocher du modèle intermédiaire. L’occupation limitant les études puis les bombardements alliés des usines Peugeot (qui fabriquaient des camionnettes DMA) limitent sérieusement les capacités d’élaboration des projets. En plus lors de leur repli, les allemands repartent avec la majorité des machines outils. Le remontage des chaînes aura lieu durant l’été 1945 en récupérant une partie des machines en Allemagne et une autre centaine de l’usine de Bordeaux.

Peugeot impose une conception tournée vers l’avenir : caisse autoporteuse, nouvelle direction, roues avants indépendantes….

Les premiers croquis de 203 datent du début 1944. Plusieurs projets vont être élaborés sous la coupe des stylistes Bonal, Manthon, Hennequin, Beuguet, Chenelot, Rollet.

La conception mécanique sera faite par les ingénieurs Chamuzeau (culasse hémisphérique), Yoder (suspension), et Dornier.

1945 sera l’année de mise au point des organes mécaniques : direction, boite, freins. 1946 verra la réalisation de plusieurs prototypes. Dans un premier temps des châssis de 202 serviront aux essais de boîtes de vitesse. C’est d’ailleurs la mise au point de la boîte de vitesse et sa fiabilisation qui retardera la disponibilité de la voiture. Le prototype P4 de la berline, réalisé sur un châssis bois,  arrive fin mai et est immatriculé 9999EK3. Deux mois après les prototypes P6 de la berline définitive et P8 de la découvrable seront prêts.

Début 1947, les outillages définitifs sont lancés en fabrication. En mai 1947, les premiers exemplaires roulants existent. Le journal l’Action Automobile et Touristique fait état du prototype après l’avoir surpris sur la route. Profitant de l’effet d’annonce et devant la pression de la concurrence, Peugeot présente le 30 octobre 1947 à Paris, un des premiers exemplaires sortis de chaîne, immatriculé 9529W4. Quelques détails ne sont pas encore définitifs : la calandre évoluera et la banquette avant sera abandonnée.

La 203 est présenté au service des mines le 14 octobre 1948. Le véritable lancement aura lieu lors du salon de l’automobile le 7 octobre 1948, en même temps que la 2CV. Le premier client sera livré en début d’année 1949 mais la production en série n’aura lieu qu’en avril 1949 au rythme de 100 exemplaires par jour. Le prix de vente et de 490 000 Francs, il sera de 650 000 Francs en 1952 et 635 000 francs en 1958.

Il y aura des modifications de dernière minute comme la suppression de la banquette avant et son remplacment par deux sièges séparés.

Détails
Catégorie : Accueil
Affichages : 5534

Copyright (c) 2023 - Template réalisé par Dominique avec Template Creator CK
https://www.template-creator.com