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Carrosserie

Galerie

Février - Mars 2011

Galerie Le Portex 203

Ayant trouvé une galerie d'occasion sur le bon coin, c'est ma factrice qui fut contente de venir me livrer ce "petit" colis. La marque de la galerie : Le Portex.

Galerie Le Portex 203

Globalement en bon état il lui a suffit d'un bon décapage à, l'huile de coude, d'un apprêt et d'un voile de peinture polyuréthane (*)

Galerie Le Portex 203

Et cela donne un résulat final très probant...

Galerie Le Portex 203Galerie Le Portex 203

 

A l'usage cependant, la galerie est bruyante et nous ne la laissons que pour le décor, avec valise d'époque (avec encore une étiquette collée Gare de Bordeaux) et même maintenant (été 2013) avec un ancien compteur de taxi.

(*) Comme pour le réservoir sur lequel je m'était fait la main mon fournisseur de peinture est Coloraid (apprêt époxydique 2100 + laque 6250)

 

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Restauration des montants de porte et bas de caisse

Aout 2011.

Dans le même ordre d'idée que la restauration de l'intérieur des portes, j'ai entrepris le décapage des montants de portes et des bas de caisse. Ces derniers étaient en bon état mais avaient quelques légers coups, donc tant qu'à faire, autant les remettre à neuf.

L'ensemble des travaux a été entrepris en deux phases, d'abord le côté droit, ensuite le côté gauche. Car comme il fallait masquer l'intérieur et l'extérieur de la voiture, la rentrer dans le garage en la poussant, je préférais pouvoir accéder à l'intérieur....

Montants de porte

Ceux-ci étaient d'origine. Sur les 4 joints de montants verticaux 2 étaient absent, un récent et un très vieux. J'entrepris donc de tout décaper de repeindre les montants et d'installer des joints neufs.

Phase de décapage

Le montant décapé   Le montant décapé

Pas trop de difficulté, sauf au niveau des bas de caisse droit (le longeron est à changer). J'ai gratter la rouille, passer un coup de dérouillant (acide ortho phosphorique), et obturé avec du mastic.. C'est pas l'idéal mais en attendant de changer le longeron.

Masquage

Là, c'était un peu moins amusant. car il fallait protéger les garniture intérieures (moquette qui était collée, bourrelet d'encadrement de porte). Ce fut le plus long et laborieux. Une grande bâche en plus du journal pour protéger l'ensemble de la carrosserie a été rajoutée pour éviter que le brouillard de peinture ne vienne se déposer dessus.

Masque et apprêt antirouille  Masque et apprêt antirouille

Peinture

La couche de peinture polyuréthane  La couche de peinture polyuréthane

Le bas de caisse

Le bas de caisse repeint

Et le remontage du bas de caisse

A l'ombre car ce mois d'aout était chaud... Et bien sur une coup de téléphone quand on est en plein dedans, mais cela a le mérite de faire une pause....

remontage des bas de caisse à l'ombre du boulot....

Il ne resta plus qu'à faire la même chose de l'autre côté la semaine suivante....

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Catégorie : Carrosserie
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Portes (joints et équipement)

Juillet-août 2010

Lorsque nous avions acheté la 203 celle-ci n'avait aucun joint de porte. Elle était vendue avec du joint au mètre neuf de quoi faire deux portières.

Le premier problème a été de démonter les portes. Surtout de défaire la goupille de maintien des portes mais sans oublier de défaire la goupille de maintien du ressort de porte. La voiture ayant été apparemment peinte toute montée, le goupilles étaient recouverte de peinture. Pour des dégoupiller j'ai commencé en tapant au marteau sur celles-ci. Mais pour être sûr de ne pas les abîmer j'avais inséré un petit marteau au contact de la goupille et je tapais sur celui-ci. Une fois que la goupille a commencé à bouger, il suffisait de l'aider en actionnant les deux portes pendant les coups de marteau (c'est sûr il vaut mieux être à plusieurs). La goupille ayant déjà bien bougé il suffisait de finir au chasse goupille pour l'extraire. Il est évident que pour l'extraction et la remise en place des portes être à deux ou trois (merci Isabelle et aux "enfants") aide beaucoup et préserve le matériel.

J'ai donc commencé par la portière conducteur.En y regardant de plus près je trouvais dommage d'installer les joints neufs sur une carrosserie un peu oxydée. Donc j'ai enlevé la garniture de porte et ai décapé toute la carrosserie avant de faire une couche apprêt époxydique puis une couche de peinture polyuréhane (*).

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Ayant bien travaillé sur la porte conducteur j'ai entrepris le même travail sur les trois autres portes. Mais tant qu'à faire j'ai poussé le vice un peu plus loin car j'ai vraiment mis à nu les portes.

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Décapage de la carrosserie (surtout les bas de portes) et des éléments de finition (encadrements intérieur et extérieur). L'intérieur des portes et les encadrements intérieurs seront donc décapés, apprêter et peint à la laque.

J'en ai aussi profité pour changer les joints de coulisses (taille 10x12 mm au niveau des déflecteurs). Mais aux niveau des coulisses ces joints n'étaient pas assez larges (il faut à priori des 12x14 mm). Comme les miens étaient encore en très bon état, je les ai laissés. J'ai vite appris à démonter le déflecteur (il y a une vis en haut sous le joint de coulisse de la fenêtre et une vis en bas dans le déflecteur (entre le loquet et le montant vertical).

Mais la plus grosse surprise était au niveau de la ferrure support de vitre (9214-05 référence du catalogue des pièces détachées). Celle de la porte avant droite était complètement "bouffée" par la rouille. Ayant 6 portes dans mon stock de pièces, j'ai entrepris de démonter celles qui possédait encore ces ferrures pour choisir la moins rouillée. Car il est évident que c'est la pièce qui doit pourrir le plus vite puisqu'elle collecte l'humidité et que celle-ci stagne. Démontage avec précaution de façon à ne pas casser le vitrage, le caoutchouc étant quasi collé à la vitre, et récupération du "morceau de ferraille" complètement rongé. J'ai choisi celui qui était le moins corrodé pour le décaper (**).

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Le plus dur a été de le réinstaller. Je n'ai pas trouvé d'autre moyen que de ré-insérer le vitrage dans la porte, installer le mécanisme de lève vitre, et après avoir noté la position longitudinale (qui permet de l'insérer dans le mécanisme lève vitre) de la ferrure d'y insérer le vitrage avec le caoutchouc de maintien (qui en l'occurrence était un morceau de chambre à air découpé à la dimension voulue). Tout cela se déroulant dans la portière. .Et là j'ai eu de gros doutes. Car soit j'arrivais à bien mettre le vitrage dans la ferrure mais lors des essais dès que le vitrage bloquait un tant soit peu celui-ci s'échappait de la ferrure. Et si je resserrais le pincement de la ferrure je n'arrivais plus à y mettre le vitrage. Donc je suis revenu à la solution d'un vitrage insérable mais j'ai badigeonné le caoutchouc et le vitrage de colle araldite pour que tout tienne en place.

Était-ce parce que j'avais déjà remonté les caches intérieur (peint) et extérieur (chromé) avant de réinstaller le vitrage (la ferrure ne passait pas entre ceux-ci) que je pouvais pas monter la ferrure sur le vitrage avant de déposer le tout sur la portières ? Peut-être que si ceux-ci n'étaient pas montés, la ferrure passait dans l'espace et cela aurait permis d'installer la ferrure sur le vitrage plus aisément qu'à l'intérieur de la porte. L'expérience aidant la prochaine fois que j'aurais une ferrure à changer je testerai. Resterait le problème de l'insertion du mécanisme de lève vitre dans la ferrure....

Tant qu'à refaire les portes, j'ai aussi entrepris de décaper les mécanisme de blocages des portes (ressorts, caoutchouc, ...). Les pièces non visibles - lèves vitres, serrures - des portes ont été décapées et passées au Rustol®.

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Un fois tout traité et repeint, il ne restait plus qu'à le remonter....

J'en ai profité pour rajouter les poignées de tirage (sangles). La voiture n'en avait pas quand nous l'avions acheté, et j'en ai trouvé 2 neuves sur eBay. J'ai aussi rajouté un enjoliveur d'encadrement du bouton de verrouillage de porte qui manquait (merci le stock de pièces). Un autre point dur a été de remettre en place les garnitures de portes. Celles-ci ont été réalisées avec du contreplaqué de 5 mm qui en l'occurrence s'avère un peu trop épais et la remise en place des goupilles de poignées de portes et le lève-vitres a été difficile : une coupelle n'a pas résisté aux efforts demandés.

Il ne restait plus qu'à coller les joints. Ce fut une partie de plaisir. Tout a été faite avec un pot de néoprène liquide Pattex (à prise rapide). Pré-encollage du montant et du joint au pinceau et application du joint soigneusement le long la portière.

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Il ne restait plus qu'à remonter les portes....

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(*) Comme pour le réservoir sur lequel je m'était fait la main mon fournisseur de peinture est Coloraid (apprêt époxydique 2100 + laque 6250)

(**) A force de d'expérience, j'ai ma "technique" de décapage : sur ma perceuse à colonne je décape sévèrement avec un hérisson en polyamide rouge (c'est plus fort que le hérisson en fil d'acier) et pour les pièces visibles je fini avec du polyamide bleu pour quasi polir.... Le problème que j'ai rencontré avec le polyamide est que je trouve qu'il s'encrasse plus facilement que le fil d'acier, aussi je n'hésite pas à décaper "chimiquement" à l'acétone les parties pouvant être recouvertes de blackson ou autre dépôt (trempage ou nettoyage au chiffon).

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Catégorie : Carrosserie
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Les pare-soleil

août 2010

Lorsque nous l'avons acheté la voiture n'avait pas de pare-soleil installés. A tel point que même le ciel de toit n'avait pas les trous nécessaires à la fixation de ceux-ci...

Nous avions les armatures et un modèle de pare-soleil dans un état pittoyable.

pare-soleil pare-soleil

Isabelle a façonné les supports à partir d'Isorel

pare-soleil

Après décapage des structures acier puis traitrement anti-corrosion (Rustol) l'isorel a été serti sur les armature acier (avec des rivets pour les garnitures de freins)

pare-soleil pare-soleil

Et enfin couture (après avoir percé l'isorel avec une mini perceuse)

pare-soleil

Ce qui aurait pu paraître le plus simple, c'est à dire la fixation des pare soleil sur la voiture, n'a pas été aussi trivial que cela. Le ciel de toit n'avait aucun trou de fixation car il n'avait jamais vu de pare-soleil. Une fois celui-ci percé à la'aide d'u fer à souder de façon à ce que le trou "s'autosoude" il ne restait plus qu'a mettre les trois vis de fixation. Le rétroviseur que nous avions restauré était fixé avec un filetage métrique standard ce qui pouvait laissé à pensé que pour les pare-soleil il en allait de même. Or la fixationa du être faite avec des vis à tôle dont il nous a fallu deviner la taille, heureusement que nous avions un petit stock d'avance de façon à faire des essais.

Et voilà le magnifique résultat....

pare-soleil

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Les jantes

Octobre 2009

Intégralité des photos à rubrique Galerie photos...

Pas belles les jantes...

jantes 203

A l'achat de la voiture, les seules parties extérieures qui paraissaient moins jolies étaient bien les jantes. Elles étaient peintes au pinceau et la plupart de la peinture s'en allait. La roue de secours avait un pneu complètement HS. J'avais aussi les pneus arrières à changer car ils avaient vécus (réchappés), étaient craquelés ou avec des hernies. J'ai donc entrepris mes premiers travaux de décapage, peinture, sur les jantes. D'autant pus que si mes talents de peintres n'étaient pas avérés cela pouvait être acceptable pour des jantes.

Il m'a fallu quand quelques temps de réflexion sur le montage de chambre dans des pneus tubeless. Une autre incertitude sur la possibilité de monter des 165x15 (au lieu des 155x15) pour lesquels j'avais vu une petite annonce. Quand j'ai eu la confirmation de cette possibilité la petite annonce était envolée...

La roue de secours

Je commençais donc sur ma roue de secours.

Décapage aux hérisson torsadé sur disqueuse  de la première jante. Sablage (j'ai fait l'acquisition d'un compresseur bi-cylindre 3CV qui devait permette le sablage). Et bien c'est long, environ deux heures de travail par jante pour tout faire.

Je fait monté un pneu (Toyo) et une chambre à air neuve sur cette magnifique jante.

Surprise

Je commence à vouloir monter cette roue sur la 203 et OH SURPRISE, ce n'est pas le même type de jantes que celles montées sur la voiture. J'ai beau avoir des écrous qui permettent la fixation de cette jante, je trouve la solution pas idéale d'avoir des jantes et des écrous différents sur la 203.

jantes 203

Jante Dunlop restaurée....

En allant voir internet j'ai découvert qu'il y avait eu deux type de jantes : les Dunlop et les Michelin. En gros j'avais 4 jantes Michelin montées sur la voitures et une Dunlop (magnifique et restaurée) en roue de secours. Devant cet état de fait je me lance à la recherche de jantes Michelin d'occasion. J'en trouve 3 pour 50 euros port compris, ce qui était pas cher. Pourquoi trois ?  j'en voulais deux pour pouvoir restaurer un train à la fois sans immobiliser la voiture et vu le prix très honnête (7 euros la jante) le port était le même pour 2 ou 3...

Problème d'écrou

J'ai quand même entrepris de monter cette roue équipé d'un pneus neuf afin de libérer une jante que je pourrais restaurer. Au remontage, j'ai eu quelques difficultés avec une des vis de fixation de la roue arrière gauche. En y serrant un écrou, cet écrou a été un peu "foiré". J'y ai passé une soirée, et il fallu que je refasse le filetage de cet écrou (en plus le pas et un pas fin : du 12x1,1.25 ce qui n'est pas facile à trouver comme filière).

Travail en série

Après avoir reçu mes trois jantes (par la Poste, merci à ma postière), il ne me restait plus qu'à m'atteler pour travailler en "série".

Je me retrouvais avec mes 4 jantes montées sur la voiture, 3 Michelin à restaurer et une Dunlop restaurée...

J'ai entrepris le décapage, sablage, peinture en apprêt époxydique 2100, puis couches de finition en laque polyuréthane 6250. Ces peintures de marque Coloraid sont des peintures à destination de carrosserie industrielle nettement moins chères que les peintures à destination de la carrosserie automobile.

jantes 203jantes 203

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Les enjoliveurs

Avec la voiture j'avais 3 enjoliveurs diamètre 300mm qui ne correspondaient pas à mes jantes. Sur Ebay j'ai trouvé 4 enjoliveurs diamètre 230 à 20 euros plus port. Ils étaient en bon état et ne nécessitaient qu'un petit coup de lustrage pour être rutillants...

C'est beau quand c'est fini...

jantes 203

Et voilà comment j'ai restauré 6 jantes pour en avoir 5 identiques utilisables.... Plus une Dunlop qui a fait plaisir à Didier puisque sa 203 était équipé en jantes Dunlop......

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Le réservoir

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Intérieur du réservoir

5-6 septembre 2009

Un petit bricolage me permet d'éclairer l'intérieur du réservoir et de bien voir ce qui se passe par le trou du puits de jauge. Pour l'intérieur j’ai fait sauter la crépine qui contenait une tas de cochonneries et cela évitera son colmatage avec la résine. Un fil électrique rigide passe sans problème dans le tuyau de sortie d'essence.

Aspect du fond du réservoir après avoir retiré la crépine.

En remuant et secouant le réservoir on fait sortir l'équivalent d'un tasse à café de dépôts secs.

L'intérieur:

8-19 septembre

Première phase : nettoyage à l'eau et aux écrous après montage sur la bétonnière,  j’ai mis 50 écrous (que j’ai compté pour être sur de tous les retirer) et de l'eau et j’ai fait tourner pendant une ou deux heures....

La bétonnière

Le montage du malaxeur !

J’ai mis du dégraissant Restom et l’ai laisser tremper dans tous les sens, j’ai rincé à grande eau et j’ai remis le dérouillant (le tout sur plusieurs jours). J’ai rincer à nouveau  à grande eau et laisser sécher : cela laisse des traces d'oxydation donc on repasse le reste de dérouillant (que je n’avais pas jeté). J’ai rincé et on fait sécher au sèche cheveux. Là tout est super (surtout le fond) mais il reste des traces rugueuses de poussière de rouille sur le haut quand on passe les doigts. C'est reparti pour un tour avec 100 écrous (2 tailles) sans eau et là beaucoup de poussière s’est décollée mais ça fait un boucan infernal : j’ai rajouté un peu d'eau et on fait tourner sous plusieurs inclinaison et on rince à grande eau : à nouveau des traces d'oxydation....

19 septembre

Une dernière fois passage du réservoir au dérouillant puis rinçage à grande eau. Séchage au sèche cheveu. Et pour terminer dépôt de la résine bi-composant (kit Restom 60-80litres) : le réservoir sera retourné plusieurs fois dans tous les sens dans le garage pendant l'après midi très pluvieuse (17 à 21 heures) et une peu fraiche 17-18°C. La couche de résine parait épaisse et régulière malgré le cloisonnage du réservoir.

La sortie du réservoir (sans la crépine)

Extérieur

5-6 septembre

Je commence le décapage du réservoir à la brosse métallique torsadée sur meuleuse pour commencer l'extérieur (Merci Nicosfly pour le truc de la brosse sur meuleuse).

 

Le dessus avantLe dessus après

Le dessous avantLe dessous après

25 septembre

Achat de l'apprêt 2100 et de la peinture polyuréthane 6250 (avec durcisseur) : solution de peinture industrielle moins onéreuse que la peinture carrosserie.  Passage de l'apprêt 2100 sur le réservoir. Le résultat à l'air correct très pour une première.

27 septembre

Essais de peinture noire peinture polyuréthane 6250 (avec durcisseur). Après avoir régler le pistolet sur une feuille de papier je me lance à l'assaut du réservoir. Ça coule de partout, visiblement le débit de peinture était trop important et/ou le débit d'air insuffisant.  De plus l'utilisation de la laque epoxy en intérieur est impossible sans un réel masque à gaz à cartouche.

6 octobre

Ponçage du réservoir pour effacer les traces de coulures. Passage de l'apprêt sur le couvercle de puits de jauge.

7 octobre

Peinture en noire du réservoir. Ça devient très joli. Mais la peinture polyuréthane sans masque (même en extérieur) ça laisse des traces dans les bronches...

10-12 octobre

L'après midi devait être consacré au remontage du réservoir. Mais en décapant les points d'ancrage du réservoir, la présence d'une légère corrosion incite à traiter le problème avant de remettre le réservoir. De plus cela donne l'occasion de retirer le reste d'isolation phonique/thermique (la thibaude) à moitié repeinte qui restait fixé au fond du coffre => décapage complet avant traitement anti corrosion et peinture noire...

12 octobre

Passage de la laque noire dans le coffre. Avec un masque papier : cela n'est pas suffisant pour éviter une irritation des bronches : c’est décidé j’achète un masque à gaz à cartouche….

Avant la poseUne fois en place

La jauge à essence

La jauge qui équipe ma 203 est une jauge à 2 connecteurs. Le principe est simple : il s’agit d’un flotteur relié à un rhéostat. La valeur de la résistance entre les deux bornes varie en fonction de la position du flotteur. La résistance maxi est de l’ordre de 400 ohms. J’ai démonté la jauge est refait les contacts (bombe spéciale contacts) surtout entre le balai qui frotte sur la résistance et l’axe de rotation qui sert de conducteur.

Le puits de jauge

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